Après une longue tournée de Missie, on dirait bien que Bruno Vanden Broecke, en sa qualité de Père Blanc, attire plus de monde dans les tribunes des théâtres qu’un prêtre sur les bancs de son église. Rien dans les mains et rien dans les poches, Vanden Broecke se glisse dans la peau d’un missionnaire âgé mais toujours plein de vie qui contemple sa vie. Il parle de l’eucharistie, et de Dieu, mais aussi d’être enlisé dans la boue, des guerres, des plaies purulentes et des canons de fusil braqués sur votre crâne. «Et puis, de nouveau choisir, reconfirmer son choix, comme le vol à bord d’un avion, il faut le reconfirmer.» David Van Reybrouck a écrit ce monologue poignant en s’inspirant de dizaines d’entretiens avec des missionnaires du Congo. Pas de lettre morte, mais bien une histoire des hommes.
«un don du ciel» (Knack)
«une représentation époustouflante, dure et émouvante» (De Morgen)
«un texte superbe… une interprétation exceptionnelle» (Le Soir)
«le spectacle de théâtre de l’année» (Klara)
«Un très grand acteur… du vrai théâtre» (La libre Belgique)
«Bruno Vanden Broecke signe là son interprétation la plus bouleversante. Chapeau» (De Standaard)
«Van Reybrouck en chaîne avec maestria les moments humoristiques, furieux, choquants et désespérés… et nous laisse sur le carreau.» (NRC Handelsblad)